L’impact environnemental de Monsieur Peinture

A première vue, la peinture est un produit chimique à base de pétrole. Un produit peu écologique donc. Du coup, chez Monsieur Peinture, nous avons cherché à évaluer l’impact environnemental de notre activité. Nous avons notamment chiffré le bilan carbone d’un chantier de peinture type. Le résultat, c’est qu’un chantier de peinture standard émet en moyenne 12kg eq. CO2. C’est comparable à l’achat d’un jean (15kg), et infiniment moins qu’un aller retour Paris – New York en avion (1000kg). Ainsi, il est possible de réaliser des chantiers de façon “propre”, en limitant drastiquement leur impact environnemental. De façon plus surprenante, la peinture dispose même de sérieux arguments à faire valoir dans la lutte contre les changements climatiques. 

Alors greenwashing ou bonne raison pour réaliser des travaux (ou une fresque), le débat est lancé. 

La peinture, une activité humaine et manuelle

La peinture, une activité vieille comme le monde, pour laquelle personne n’a réussi à remplacer les humains par des machines. A l’heure de l’industrie 10.0, nos peintres utilisent toujours une bonne vieille méthode : de la peinture, des brosses et de l’huile de coude. Du coup, c’est une activité qui demande très peu d’énergie hormis l’énergie humaine.

Une activité 100% made in France

La peinture, c’est un produit local, appliqué par des locaux, qui génère peu de transports. Dans notre cas, toutes nos peintures sont fabriquées par Cromology dans trois usines, à Dunkerque, au Mans et en Savoie. Ensuite, il existe des bons peintres partout en France, donc pas besoin d’aller chercher très loin. 

La peinture, un revêtement minimaliste

Repeindre, c’est la façon la plus “minimaliste” de rénover. Un coup de propre ou une fresque permet de transformer un espace de façon certainement plus écologique que de détruire et remplacer. En utilisant peu de matière et d’énergie, on peut obtenir un résultat spectaculaire.

La peinture, un produit à base d’eau

Oubliez les vieilles peintures glycéro. Aujourd’hui, il existe de la super peinture, durable et saine, à base d’eau. La fabrication est un procédé simple, qui émet peu de CO2, déchets et émanations toxiques. On prend de l’eau (environ 45%), on ajoute quelques ingrédients soigneusement sélectionnés – qui peuvent être biosourcés – et on mélange, à froid, comme la pâte à crêpe.

Un produit recyclable

Tout est recyclable dans la peinture. Un reste de peinture peut être conservé pour un prochain chantier ou mélangé avec une autre peinture. Concernant les pots, généralement en métal, ils sont recyclables et réutilisables. Pour ce faire, il suffit par exemple de les déposer dans un magasin Tollens ou Zolpan. Grâce à un partenariat avec l’association ECO DDS, ceux-ci sont retraités et recyclés.

La peinture, un régulateur de température

Les applications de la peinture pour réguler la température intérieure et extérieure d’un bâtiment sont nombreuses. Par exemple, peindre un bâtiment en blanc permet de renvoyer les UV et la chaleur, une technique ancestrale popularisée par les Grecs. Autre exemple plus d’actualité, certaines peintures permettent d’isoler un bâtiment par l’extérieur (ITE), là où les pertes de chaleur sont les plus importantes.

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