Trompe l’oeil : des fenêtres factices

D’où viennent les fausses fenêtres parisiennes ?

En 1798, une nouvelle taxe voit le jour elle “est établie sur les portes et fenêtres donnant sur les rues, cours ou jardins des bâtiments et usines, sur tout le territoire de la République”. Les Français ne sont donc pas taxés sur la surface ou la valeur de leur bien immobilier. Mais sur le nombre de portes et de fenêtres qu’il compte. Grâce à ce système inspiré de la Window Tax anglaise, les agents fiscaux peuvent établir le montant de l’impôt de chaque propriétaire rien qu’en arpentant les rues et en comptant le nombre d’ouvertures présentes sur les façades. Cet impôt est resté en vigueur jusqu’en 1926 !

Le calcul de cette taxe est rapide : moins de portes et fenêtres, moins d’impôts. Les Parisiens ont donc condamner, tout bonnement ces surfaces. Et pour que leur façade n’apparaisse pas trop dénudée, ils ont trouvé une astuce. Remplacer les véritables ouvertures, par de simples représentations. De là sont nés les premiers trompe-l’œil parisiens !

Découvrez en images, ces transformation d’immeubles insolites.

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